Romancières d’Afrique, entre esthétique et citoyenneté – Christiane Chaulet Achour

الاثنين 5 نوفمبر على الساعة 18سا

Un seul titre pour chacune de ces romancières, toutes écrivaines confirmées. Ce qui permet de réfléchir, à partir de l’œuvre choisie et plus globalement de l’ensemble de leur création,  à cette tension de toute création littéraire en Afrique (ici donc : Algérie, Tunisie, Cameroun et Sénégal) entre désir de geste esthétique et volonté d’inscription citoyenne dans le pays, dans le continent et plus généralement dans le monde. Le choix fait d’œuvres du XXIe siècle doit permettre une réflexion sur le double positionnement de ces créatrices (thématiques, écritures et filiations) et l’impact qu’il produit sur les sociétés.

Sept romancières:

Emna BEL HAJ YAHIA (née en 1945 à Tunis), Jeux de rubans, Tunis, Elyzad, 2011

Malika MOKEDDEM (née en 1949 Algérie), N’Zid, Le Seuil, 2001

Maïssa BEY (née en 1950 Algérie), Surtout ne te retourne pas. Éd. de l’Aube et Barzakh, 2005 (Prix Cybèle 2005)

Hajar BALI, (née en 1961, Algérie), Trop tard, Barzakh, 2014

Fatou DIOME (née en 1968, Sénégal), Celles qui attendent, Flammarion, 2019 

Leonora MIANO (née en 1973, Cameroun),  La Saison de l’ombre, Grasset, 2013 (Prix Femina 2013  )  

Amira-Géhanne KHALFALLAH ( Algérie), Le Naufrage de la lune, Barzakh, 2018

Christiane Chaulet Achour