Femmes, النساء

Feriel Lalami: du Groupe de Recherches sur les sociétés contemporaines, est sociologue. Ses recherches portent sur les mouvements des femmes au Maghreb. Parmi ses publications :

  • Ouvrage

Les Algériennes contre le code de la famille. La lutte pour l’égalité. Paris, Presses de Sciences Po, 2012.

  • Chapitres d’ouvrage

« La construction de la cause de l’égalité entre homme et femme en Algérie », Azzoug M., Veauvy C. (dir), Femmes, genre, féminismes en Méditerranée, Saint-Denis, Editions Bouchène, 2014, p. 89-102.

« Le football féminin en Algérie, une transgression ? », Bodiou L., Cacouault M. et Gaussot L. (dir.), Genre, transmission et transgression, Rennes, PUR, 2014, p. 157-171.

  • Coordination du numéro « Féminismes dans les pays arabes », Nouvelles questions féministes, n° 35, 2016.
  • Articles

« Femmes algériennes : un tableau contrasté », Les Cahiers de l’Orient, n° 128, Automne 2017, p. 83-90.

« Algérie, pause dans les mobilisations féministes ? », Nouvelles questions féministes, n° 33-2, 2014, p.34-42.

« Les révoltes dans les pays arabes : la place des femmes », Raison présente, n° 181, 1er trimestre 2012, p. 55-61.

« Mouvements de femmes et Femmes en mouvement dans le monde arabo-musulman ». Ouvrage collectif : La civilisation arabo-musulmane à travers un regard philosophique, Paris, UNESCO, 2010.

« Enjeu du statut des femmes durant la période coloniale en Algérie », Nouvelles questions féministes, Vol 27, n°3, 2008, p.16-27.

Latifa Lafer: Diplômée de l’Université Paris-8 en cinéma puis en sociologie, Latifa Lafer enseigne en anthropologie à l’Université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou. Elle intervient notamment dans le domaine du cinéma anthropologique, convaincue qu’il est aujourd’hui nécessaire d’intégrer l’image et, au-delà, les métiers du cinéma à l’enseignement universitaire.

Nacéra Benseddik: Historienne de l’Afrique antique, épigraphiste, archéologue.

Doctorat de IIIe cycle en Histoire ancienne et épigraphie latine, Université de Paris X-Nanterre, 1977.

Doctorat d’Etat ès Lettres et Sciences Humaines, Université de Paris IV-Sorbonne, 1995.

Publications récentes

– Esculape et Hygie en Afrique. Recherches sur les cultes guérisseurs, Mémoires de l’Académie des Inscriptions et Belles Lettres, t. 44, Paris 2010.

– Thagaste. Souk Ahras, Patria di Sant’Agostino, Ortacesus 2010.

– Cirta-Constantina et son territoire, Errance, Arles 2012.

– Bibliographie de l’Algérie antique (avec A. Bel Faïda), CNRA, Alger 2016.

Femmes en Afrique ancienne, Scripta antiqua, Ausonius, Bordeaux 2017.

Christiane Chaulet Achour: née à Alger en 1946, a été Professeur de Littérature à l’Université d’Alger de 1967 à 1994, puis professeur de Littérature comparée et francophone à l’Université de Cergy-Pontoise, de 1997 à 2015. Actuellement à la retraite, elle poursuit ses recherches en publiant régulièrement des études dans la revue en ligne, Diacritik. Voir aussi son site : http://www.christianeachour.net. Il recense ses travaux et propose des textes dans leur intégralité. Dans ses nombreux centres d’intérêt, deux dominent : la littérature des périphéries et marges et la place des femmes dans les sociétés. Elle a une attention aigüe pour scruter cette place à la recherche de fonctions nouvelles les libérant de schémas convenus. Dans les années 80-90 à Alger, elle a participé à la création de deux groupes de femmes « Présence de femmes » et le « groupe Aïcha ». Se souvenant toujours de la remarque que Virginia Woolf adressait à de jeunes étudiantes dans les années 20 : « Savez-vous que vous êtes, de tous les animaux de la création, celui dont on parle le plus ? »… elle a pour objectif que cet « animal-là » devienne sujet de sa propre voix et productrice de son avenir. Les arts sont la voie la plus exigeante mais aussi la plus efficace pour l’émergence et le partage de cette libération.

Agnès Spiquel : a enseigné la littérature française au lycée puis à l’université. Elle est actuellement professeur émérite de l’université de Valenciennes.

Elle travaille sur Camus depuis de longues années : publication des Œuvres complètes, ouvrages, articles et colloques. Elle préside la Société des Études camusiennes.

De 2004 à 2014, elle a été partie prenante de l’École Doctorale algéro-française, principalement à l’antenne de Ouargla ; dans ce cadre, elle a formé des docteurs en langue et littérature française, qui exercent maintenant dans diverses universités algériennes. Le réseau ainsi créé de travail en commun et d’amitié, ainsi que diverses publications, l’amènent souvent en Algérie.

Leïla Sherianne Bekhti: Master de Sociologie, Spécialité Genre, politique et sexualité. Responsable de l’organisation et la modération des séminaires: « Politiques du maintien de l’ordre et post-colonialisme », « La question du genre dans les zones populaire en Ile de France », « Les discriminations de sexe, genre, classe et race au sein des Universités françaises ». Référente de famille à l’association C.L.A.S.S.E.S (Collectif Lyonnais pour l’accès à la scolarisation et le soutien aux enfants des squats).